Le pomsky

Pomsky, d’où viens-tu ?

C’est aux États-Unis que l’idée un peu folle – mais visionnaire – est née : créer un petit chien de compagnie au look de chiot Husky, tout en conservant un tempérament doux et adapté à la vie familiale. C’est ainsi qu’aux alentours de 2011, les tout premiers Pomsky ont vu le jour.
Très vite, les éleveurs américains ont compris qu’il ne suffisait pas de croiser n’importe quel Husky avec n’importe quel Spitz nain pour obtenir un chien harmonieux. La race nécessitait une réelle réflexion génétique, un travail rigoureux de sélection et une vision à long terme.

Au fil des années, la qualité s’est nettement affinée : des lignées sérieuses ont émergé et plusieurs élevages aux États-Unis sont aujourd’hui reconnus pour produire des Pomskies aux types très aboutis. Ossature équilibrée, fourrure dense, expression typée et tempérament stable : ce sont ces caractéristiques que nous admirons particulièrement.
Plusieurs de nos chiens, comme Reïki, Vad’Or et Ankara, sont issus à 100 % de lignées américaines, et ils illustrent parfaitement ce travail : une belle construction, un poil fourni et une expression remarquable, des qualités qui seront transmises à leurs descendants.

Un Pomsky debout sur l'herbe, avec un pelage brun et crème et des yeux clairs, souriant.
Little Wolf Angel’s Reïki
Un Pomsky avec un pelage noir et blanc, se tenant à côté d'un arbre dans un champ verdoyant.
Vad’Or du Royaume des Galopins

Depuis quelques années, la Russie s’illustre elle aussi dans le développement du Pomsky. Là-bas, la race est officiellement reconnue, et il est même possible de la présenter en expositions de beauté. Le père de Yanka, Tsuki et Ayvi est d’ailleurs champion international de beauté, fruit d’un travail de sélection minutieux mené par son éleveuse, dont le sérieux et l’investissement sont unanimement salués.

Un Pomsky noir et blanc se tient debout sur l'herbe, avec une queue fournie enroulée sur son dos, tandis qu'une personne en rouge est visible en arrière-plan.
Lovely Pet Djemik, papa de Yanka
Un Pomsky avec un pelage d'apparence douce, mélange de blanc et de gris, se tient sur l'herbe avec un sourire joyeux et un regard amical.
Yanka à son arrivée de Russie

En France, malheureusement, le Pomsky est actuellement victime de son propre succès médiatique. L’engouement autour de ce petit chien au look irrésistible a provoqué l’apparition de nombreux pseudo-éleveurs, souvent sans expérience ni réflexion sur les lignées. Ces portées issues de mariages non maîtrisés donnent des chiots ressemblant davantage à de simples croisés husky, parfois même avec des gabarits plus grands que ceux d’un Husky pur-race, ce qui va à l’encontre même de l’objectif premier du Pomsky.
Plus problématique encore, certains chiens vendus comme « Pomsky » ne le sont en réalité pas : ils résultent de croisements hasardeux avec du Berger américain, de l’Alaskan Klee Kai, du Samoyède, etc. Ces mélanges dénaturent non seulement l’apparence, mais aussi le tempérament recherché : celui d’un chien de compagnie équilibré, doux, proche de l’humain et facile à vivre.

Un Pomsky en position latérale, avec un pelage noir et blanc, se tenant sur une pelouse, avec un sourire joyeux et une queue fournie.
Lovely Pet Aslan, une morphologie que j’aime particulièrement. Papa de Tryo et Taksha.

Heureusement, la France compte également des éleveurs passionnés et responsables, qui œuvrent chaque jour pour valoriser la race. Ces professionnels sérieux importent des chiens issus de lignées reconnues à l’étranger, effectuent un véritable travail de sélection sur leurs reproducteurs (tant en santé qu’en tempérament) et réfléchissent soigneusement aux mariages afin de faire évoluer la race dans le bon sens.


Au sein de notre élevage, nous accordons une importance primordiale à la sélection du type et du caractère, deux piliers essentiels pour préserver l’identité du Pomsky. Nous cherchons à produire des chiens harmonieux, avec un type travaillé : une belle ossature, un poil dense, des expressions marquées et un gabarit cohérent.

Un Pomsky avec une fourrure dense et un visage expressif, présentant des yeux bleus vif, photographié en gros plan.
Little Wolf Angel’s Uzzu
Un Pomsky avec un pelage dense et des yeux bleu clair, regardant directement la caméra, avec un arrière-plan flou.
Sa fille, Esprit Pomsky Voïka

Mais au-delà du physique, nous mettons tout autant l’accent sur le tempérament. Le Pomsky doit être un chien équilibré, sociable, proche de l’humain, capable de s’adapter à la vie de famille. C’est pourquoi nous sélectionnons des reproducteurs au caractère stable, doux, curieux et confiants, qui transmettent naturellement ces qualités à leurs chiots.

Chaque mariage est étudié avec soin pour combiner au mieux morphologie, expression, gabarit, mais aussi intelligence émotionnelle, affection et facilité de vie. Notre objectif est de faire naître des chiots aussi beaux que bien dans leur tête : des chiens typés, élégants et attachants, avec ce petit supplément d’âme qui fait la signature du Pomsky.

Deux chiens de type Pomsky se reposent sur une surface extérieure, l'un d'eux est blanc avec des yeux clairs, et l'autre est noir et blanc avec des yeux bleus, un jouet violet est visible près d'eux.
Lovely Pet Tsuki et sa fille Esprit Pomsky Sépia
Un adorable chiot Pomsky, avec un pelage dense et une expression curieuse, se tient sur une pelouse bordée d'arbres et de feuilles d'automne.
Tama Inu Anggun, petite fille de Sépia

Convaincus qu’un élevage éthique repose sur une sélection pensée et responsable, nous mettons tout en œuvre pour contribuer à l’amélioration continue du type et du caractère, afin d’offrir à chaque famille un compagnon exceptionnel.

Le tests « Embark », qu’est ce que c’est ?

Embark est un laboratoire aux Etats-Unis qui effectue des tests génétiques sur les chiens, pour identifier les races présentes dans leur ADN et leur pourcentage, mais aussi les différentes maladies génétiques et héréditaires. Embark n’est pas le seul à faire cela, plusieurs laboratoires commencent à proposer ce genre de service. L’intérêt d’un test tel que celui de chez Embark pour le pomsky, est que l’on peut vérifier qu’on part sur des bases solides et saines pour créer cette nouvelle race. Il y a déjà de très nombreuses races de chiens qui existent dans le monde, il serait inutile et même complètement aberrant d’en créer une autre avec des tares connues qu’on est aujourd’hui capable d’identifier.

Une partie du test Embark de notre mâle Reïki

F1, F2, etc. Ca veut dire quoi ??

Comme évoqué précédemment, le pomsky est le résultat d’un croisement entre une chienne husky et un mâle spitz poméranien. Dans le cas de ce mariage initial, les chiots en résultant seront appelé pomsky F1. Le mariage de deux F1 donnera des chiots F2, etc… Voici le tableau que nous avons élaboré avec le club de race «  l’Officiel Pomsky France », permettant de retrouver les différentes générations de pomsky en fonction de celles des parents.

Quel est le gabarit du pomsky ?

Le pomsky se décline en 3 tailles. On prend en compte davantage la taille que le poids, car selon le mode de vie des chiens, leur activité et leur appétit, on peut facilement avoir un chien petit en taille mais avec quelques kilos en trop… N’est-ce pas Yanka ? 😉 Mais aussi, on recherchera une ossature assez forte et donc un poids plus lourd sans pour autant augmenter la taille.

Beaucoup de personnes pensent que plus on avance dans les générations et plus les pomskies seront des chiens de petites tailles. Cette information est erronée ! En effet, c’est la sélection de l’éleveur ( et de dame nature… ) qui détermine le gabarit des chiots futurs. Dans une portée de F1, les chiots peuvent être très différents les uns des autres. Ainsi, dans la même portée, on pourrait tout à fait avoir des chiots de 15 kg adulte comme de 5 kg. C’est par exemple le cas de notre petite Joy, F1, qui pèse 6 kg pour 33 cm au garrot. Plus on avance dans les générations, plus on peut espérer des tailles fixes. Si on marie deux pomskies F3 de 7 kg, on peut tout à fait avoir une portée assez homogène de pomsky de gabarit mini. Et si on marie deux pomskies de gabarit différent, il faut souvent regarder la taille des parents et grands parents pour avoir une idée du gabarit futur des chiots. Donc comme vous pouvez le constater, il ne faudra pas seulement de fier au gabarit des parents pour estimer le gabarit de votre chiot. Petit à petit, les éleveurs commencent à faire des courbes de poids avec des estimations basées sur des statistiques, et pour avoir une petite idée du poids adulte d’un chiot de 2 mois, on peut multiplier son poids à cet âge par 3 environ. Mais attention encore une fois, un chiot un peu gourmand et grassouillet peut avoir une courbe de poids qui va fortement ralentir et finalement être bien plus petit que prévu, alors qu’un chiot petit et léger mais très actif et issu de parents de grand gabarit pourra faire une grosse poussée de croissance.

De toutes façons, dites vous bien que vous ne serez absolument pas à 2 ou 3 kg près pour trouver votre compagnon pomsky le plus beau et parfait du monde, et qu’il ne sera de toutes façons pas de la taille d’un berger allemand 😉

Reïki bébé, Joy et Yanka

Les différents poils du pomsky

Là encore, il y en a pour tous les goûts chez le pomsky !! On peut retrouver 3 types de poils. Tout d’abord le polaire qui est un poils court et dense, semblable à celui du husky. Il y a ensuite le poils fluffy, plus long mais léger et soyeux, et enfin le poils whooly beaucoup plus épais, long et dense.

Dubaï, poils polaire
Aslan, poils fluffy
Reïki, poils whooly

Quel est le caractère du pomsky ?

Je vous avoue que j’étais à la base moi aussi très septique sur le caractère de ce « mélange »… Le caractère du husky dans le corps d’un spitz, non merci !!! Mais étonnement, le pomsky a été un croisement pour le moins judicieux et réussi. Le pomsky est en effet un véritable chien de compagnie : il a hérité de la gentillesse et de l’intelligence du husky sans son côté un peu difficile, hyper actif et fugueur, mais aussi du côté facile à vivre du spitz, sans son gros défaut : les aboiements intempestifs ! En gros, un pomsky sera toujours heureux de vous accompagner partout, de faire de grandes balades ou randonnées avec vous, de s’adonner aux sports canins comme l’agility ou le cani-cross, mais une vie tranquillou avec des balades quotidiennes entrecoupées par des siestes sur le canapé lui conviendra très bien également !

La vie en ville et en appartement peut donc tout à fait convenir à un pomsky. Comme tous les chiens, il aura besoin de sorties régulières et riches en stimulies, de rencontres avec des copains-chiens, d’une éducation juste et bienveillante, mais surtout de l’attention et de l’amour de sa famille. Et je préfère de loin confier un de mes bébés à des gens en appartement qui vont s’occuper de leur loulou, qu’à des personnes qui vont laisser leur chien dans leur jardin, aussi grand soit-il.